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Mardi 21 mai 2013 2 21 /05 /Mai /2013 12:41

Pour la première fois, une étude lie pollution automobile et résistance à l'insuline (qui entraîne des diabètes de type 2)

Résistance à l'insuline entraînant des diabètes de type 2, hypertension artérielle pouvant provoquer des maladies cardiaques ou encore asthme chronique : les méfaits de la pollution automobile sont nombreux et dramatiques.

L'impact dramatique de la pollution automobile sur la santé est connu, mais une nouvelle étude pourrait bien révolutionner notre perception des dommages de cette pollution sur notre condition physique. Publiée dans le journal Diabetologia (en anglais), cette expérience montre que les enfants qui ont grandi dans des zones exposées à des hauts niveaux de pollution de l'air liée au trafic automobile sont plus résistants à l'insuline, ce qui entraîne une intolérance au glucose et est donc précurseur d'un diabète de type 2.

L'équipe allemande a collecté des échantillons de sang de 400 enfants de 10 ans, la plupart vivant à Munich, et ont analysé les émissions de pollution automobile autour de la maison où ils ont grandi (l'étude a également contrôlé le statut socio-économique, le poids à la naissance, l'Indice de Masse Corporelle et le tabagisme passif du foyer). Ce qu'ils ont trouvé est impressionnant : les résultats mettent en évidence des liens entre la proximité du lieu de résidence avec la grande route près de chez eux et le niveau de résistance à l'insuline de ces enfants. Concrètement, à chaque fois que la maison se rapproche de 500 mètres de la voie de communication très fréquentée et donc très polluée, la résistance à l'insuline augmente de 7% chez ces enfants de 10 ans.

Cette étude, comme le précise The Atlantic, est la première du genre à connecter l'exposition à long terme à la pollution automobile avec la résistance à l'insuline chez l'enfant. Reste à savoir si ces effets persistent si l'enfant déménage dans un lieu moins pollué, et surtout si ces réactions persistent jusqu'à l'âge adulte...

Ce n'est en tout cas pas le seul impact connu de la pollution automobile sur la santé.

 

Par gagne - Publié dans : Santé - Communauté : A tous
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Lundi 20 mai 2013 1 20 /05 /Mai /2013 12:32

Un Britannique de 48 ans a avoué dimanche en garde à vue avoir tué ses deux enfants de cinq et dix ans, samedi à Saint-Priest (Rhône), après un divorce conflictuel sur la garde des enfants.

 

Il a "reconnu les faits et en être l'auteur, il donne des éléments factuels sur le déroulement, mais il n'est pas rentré dans les détails du mobile", a précisé le parquet à l'AFP.

Le drame "est manifestement lié à une séparation douloureuse" d'avec son épouse et "des modalités d'exercice du droit de visite aux enfants qu'il considérait comme insuffisant", a indiqué à l'AFP une autre source judiciaire.

"En 2010, un épisode de violence sur son épouse avait ainsi conduit à restreindre son droit de visite", et "c'était la première fois" ce week-end "qu'il pouvait recevoir ses enfants à son domicile sans la présence d'un tiers", a ajouté cette source.

Sa garde à vue se poursuivait dimanche soir et il devait être déféré lundi devant le parquet qui ouvrira une information judiciaire.

Les corps de la fillette de cinq ans et de son frère de dix ans, égorgés, avaient été découverts par la police, samedi en fin d'après-midi, dans l'appartement de ce père divorcé, à Saint-Priest, dans la banlieue sud-est de Lyon.

Un couteau, "qui pourrait être l'arme" utilisée pour les meurtres, a été retrouvé sur place, selon une source judiciaire.

C'est en venant rechercher ses enfants, samedi en fin d'après-midi, que la mère aurait croisé son ex-mari sortant de chez lui, les vêtements tachés de sang, selon cette source.

Selon plusieurs témoignages de voisins, l'homme a alors pris la fuite à rollers, laissant son véhicule dans le garage de l'immeuble.

La mère avait aussitôt alerté la police, déclenchant immédiatement les recherches, tandis que l'appartement où ont été retrouvés les corps des enfants était perquisitionné.

Pendant ce temps, la mère, ainsi que les grands-parents des enfants et son beau-frère venus la rejoindre, ont été confiés à un couple de voisins habitant au 4e et dernier étage de l'immeuble. Un psychologue du SAMU était à leurs côtés.

"Ils étaient abattus mais relativement calmes", a déclaré à l'AFP ce voisin qui souhaite rester anonyme.

"Il les a tués"

"Elle disait : +il les a tués+. J'essayais de la rassurer en lui disant qu'on pouvait pas savoir, même si au fond je pensais qu'ils étaient morts", a ajouté ce dernier.

Le père a été interpellé dans le 8e arrondissement de Lyon dans la soirée et placé en garde à vue dans les locaux de la sûreté départementale, chargée de l'enquête.

"Nous sommes en contact avec les autorités françaises et nous attendons l'issue de leur enquête", a déclaré à l'AFP un porte-parole du Foreign Office à Londres.

En état de choc, la mère n'a pu être immédiatement entendue par les enquêteurs. Elle l'a finalement été dimanche après-midi.

Son audition est essentielle, notamment "pour déterminer le cadre juridique dans lequel les enfants ont été reçus par leur père", a souligné la source judiciaire.

Par ailleurs, les auditions de voisins se sont poursuivies dimanche à l'hôtel de police.

Selon le témoignage d'un ancien voisin, Ahmed Benguedda, joint par l'AFP, le couple avait divorcé "il y a deux ou trois ans", parce que le mari, "un peu porté sur l'alcool", avait "porté la main sur elle".

La mère, aide-comptable, avait eu la garde des enfants et était parti vivre en Isère, tandis que le père, au chômage, continuait à habiter l'appartement acheté par le couple, qu'il refusait de vendre, selon M. Benguedda.

"Les gens de cette copropriété sont tous en état de choc", a déclaré cet homme, dont la fille de sept ans jouait à l'époque avec les deux petites victimes, deux enfants "bien équilibrés", selon lui.

Sur la porte de l'appartement, au deuxième étage de l'immeuble, une enveloppe kraft avec la mention "homicides" faisait office de scellés.

 

Par AFP - Publié dans : société - Communauté : A tous
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Samedi 11 mai 2013 6 11 /05 /Mai /2013 12:18

 

Dix-sept adolescentes, retenues prisonnières dans une même maison, enceintes du même homme et dont les bébés étaient destinés à être vendus, ont été libérées par la police au Nigeria, a-t-on appris vendredi de source officielle. Onze enfants en bas âge ont également été retrouvés dans cette "usine à bébés" que les voisins prenaient pour un orphelinat ou un refuge pour femmes enceintes.

 

Une femme, propriétaire de la maison et soupçonnée d'avoir organisé ce trafic, est en fuite. 

Les jeunes filles ont raconté à la police qu'elles avaient toutes été mises enceintes par un jeune homme de 23 ans, actuellement en prison ainsi que le garde qui surveillait la maison. 

"Agissant d'après des informations, une unité spéciale de la police a fait une descente dans la maison illégale à Umuaka mercredi et porté secours à 17 jeunes filles, âgées de 14 à 17 ans, à différents stades de leur grossesse", a indiqué une porte-parole de la police de l'Etat d'Imo, dans le sud-est du pays. 

"Les jeunes filles ont affirmé qu'elles n'étaient nourries qu'une seule fois par jour et n'étaient pas autorisées à quitter la maison".

Elles ont dit que leurs enfants devaient être vendus à des personnes "désireuses de les acheter". 

Dans un rapport sur le trafic d'êtres humains publié le mois dernier, l'UE a classé le Nigeria comme le pays où ce fléau est le plus répandu. 

Ce rapport indique que la police a déjà découvert ce qu'on peut appeler des "usines à bébés". 

En mai 2011, la police a libéré 32 jeunes filles enceintes. Un autre groupe de 17 jeunes filles a été découvert en octobre 2011, dans des conditions semblables.

 

 

Par belga - Publié dans : voyage - Communauté : A tous
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